Créer la carte de son univers fantasy sur ordinateur peut vite devenir un casse-tête.
Les logiciels et outils en ligne sont nombreux. Certains demandent de véritables compétences en dessin numérique, d’autres fonctionnent avec des systèmes d’assets à placer sur une carte, et il n’est pas toujours évident de savoir vers quelle solution se tourner.
Parmi les logiciels spécialisés dans la création de cartes fantasy, Wonderdraft fait partie des noms qui reviennent régulièrement.
Je l’ai utilisé un certain nombre d’heures depuis plusieurs années et j’ai eu l’occasion de créer avec lui pas mal de cartes, de tester ses fonctionnalités, d’ajouter des assets personnalisés et, forcément, de découvrir aussi certaines de ses limites.
Alors, qu’est-ce que Wonderdraft ? Que peut-on réellement faire avec ? Quels sont ses points forts et ses défauts ?
Et surtout : votre ordinateur est-il suffisamment puissant pour le faire fonctionner ?
Pour vous aider à répondre à cette dernière question, j’ai créé spécialement pour cet article un testeur gratuit de compatibilité Wonderdraft. Vous le retrouverez un peu plus loin.
Mais commençons par le commencement.

Exemple de carte réalisée avec Wonderdraft.
Wonderdraft, c’est quoi ?
Wonderdraft est un logiciel spécialement conçu pour créer des cartes de mondes imaginaires.
Développé par Megasploot, également à l’origine de Dungeondraft, le logiciel est pensé dès le départ pour la cartographie fantasy.
Contrairement à un logiciel de dessin classique comme Photoshop, Krita ou Procreate, vous n’avez pas besoin de dessiner chaque montagne ou chaque arbre à la main.
Wonderdraft met à votre disposition différents outils permettant notamment de créer vos continents, tracer vos rivières, placer vos montagnes et vos forêts, ajouter des villes, dessiner des routes ou encore nommer les différentes régions de votre monde.
L’objectif est simple : vous permettre de construire progressivement votre carte en assemblant et en personnalisant tous ces éléments.
Wonderdraft s’adresse donc aussi bien aux auteurs et autrices souhaitant cartographier le monde de leur roman qu’aux rôlistes, créateurs d’univers ou simples passionnés de cartes imaginaires.
Le logiciel fonctionne sous Windows, macOS et Linux. Contrairement à certains concurrents accessibles directement depuis un navigateur, Wonderdraft est installé sur votre ordinateur et peut donc être utilisé hors ligne.
Autre particularité importante : il ne fonctionne pas avec un abonnement. Wonderdraft est proposé au prix de 29,99 $ en achat unique, soit approximativement une trentaine d’euros selon le taux de change au moment de votre achat.

L’interface générale de Wonderdraft.
Découvrez Wonderdraft en vidéo
Pour vous faire une première idée de son fonctionnement et surtout de ses possibilités, voici la vidéo officielle de présentation de Wonderdraft proposée par Megasploot.
Note : Gardez simplement en tête que le logiciel évolue au fil de ses mises à jour : certains éléments visibles dans une vidéo de présentation peuvent donc différer légèrement de la version que vous utiliserez aujourd’hui.
Que peut-on faire avec Wonderdraft ?
La première chose intéressante à faire avec Wonderdraft est évidemment de dessiner les terres de votre monde.
Vous pouvez créer vos continents manuellement ou utiliser un générateur pour obtenir une première forme que vous pourrez ensuite modifier.
Une fois vos terres en place, vous disposez de nombreux outils pour construire votre géographie :
- montagnes et chaînes de montagnes ;
- forêts ;
- rivières et lacs ;
- villes et autres lieux remarquables ;
- routes et frontières ;
- noms de régions, de royaumes, de villes ou d’éléments naturels ;
- roses des vents ;
- échelles ;
- grilles ;
- cadres et éléments décoratifs.
Les couleurs du terrain et de l’eau peuvent également être personnalisées afin de créer différentes ambiances.
Wonderdraft permet ainsi de réaliser aussi bien une carte très sobre en noir et blanc qu’une carte entièrement colorée.



Wonderdraft permet d’obtenir des rendus très différents selon les thèmes, les assets et les choix graphiques.
Et c’est justement l’un des intérêts du logiciel : vous n’êtes pas enfermé dans un unique rendu graphique.
Le logiciel est particulièrement adapté aux cartes de mondes, de continents et de régions. Il est possible de l’utiliser pour d’autres types de créations, mais nous verrons plus loin que Wonderdraft n’est pas forcément le meilleur outil pour absolument tous les types de cartes.
Une prise en main relativement accessible
Même si l’interface de Wonderdraft est entièrement en anglais, elle repose sur un fonctionnement assez simple.
Les différents outils sont regroupés par grandes catégories : terres, eau, symboles, textes…
Vous sélectionnez l’outil dont vous avez besoin, vous ajustez ses paramètres puis vous intervenez directement sur votre carte.
Cela ne signifie pas que vous maîtriserez toutes les possibilités du logiciel en quelques minutes. Certaines fonctionnalités sont moins évidentes que d’autres et Wonderdraft propose suffisamment d’options pour nécessiter un petit temps d’apprentissage.
Mais vous pouvez tout à fait commencer à créer une première carte sans connaître chaque menu et chaque réglage.
Et surtout, vous n’avez pas besoin de savoir dessiner pour l’utiliser.
C’est probablement l’une des principales raisons pour lesquelles ce type de logiciel rencontre autant de succès auprès des créateurs d’univers.



Les outils de Wonderdraft permettent de construire progressivement sa carte sans avoir à tout dessiner à la main.
Reste toutefois une question importante avant de vous lancer :
votre ordinateur sera-t-il capable de suivre ?
Quelle configuration pour utiliser Wonderdraft ?
Wonderdraft est installé directement sur votre ordinateur et peut devenir relativement gourmand en ressources, particulièrement lorsque vous travaillez sur de grandes cartes comprenant de nombreux éléments.
Le site officiel indique comme configuration matérielle de référence :
- une carte graphique NVIDIA GTX 760 ;
- OpenGL ES 3 ;
- un processeur Intel i3 à 2,5 GHz ;
- 4 Go de RAM.
Cela ne signifie pas pour autant que toutes les machines dépassant ces caractéristiques offriront exactement les mêmes performances.
Wonderdraft permet notamment de travailler sur des cartes allant de 512 à 8192 pixels. Une petite carte relativement simple et un immense continent rempli de milliers d’assets ne demanderont évidemment pas les mêmes ressources à votre ordinateur.
La mémoire de votre carte graphique peut elle aussi devenir un facteur limitant. Un manque de VRAM peut notamment poser problème sur certaines cartes particulièrement lourdes lors de l’enregistrement ou de l’export.
Mais comparer les caractéristiques de son ordinateur à une fiche technique n’est pas forcément évident lorsqu’on n’y connaît pas grand-chose.
J’ai donc créé un petit outil pour vous aider.
Votre ordinateur peut-il faire tourner Wonderdraft ?
Plutôt que de vous laisser comparer vous-même des références obscures de processeurs et de cartes graphiques, j’ai créé spécialement pour Cartogriffe un testeur gratuit de compatibilité Wonderdraft.
Renseignez simplement votre système d’exploitation, votre quantité de RAM, le nom de votre processeur et celui de votre carte graphique.
Indiquez ensuite le type de carte que vous envisagez de créer.
Le testeur comparera ces informations aux prérequis de Wonderdraft et tentera d’estimer si votre machine semble adaptée à votre projet.
Pas besoin d’être informaticien(ne) : l’outil vous explique également où retrouver les informations demandées sur votre ordinateur.
Votre ordinateur peut-il faire tourner Wonderdraft ?
Entrez simplement les caractéristiques affichées par votre ordinateur. L’outil vous donnera une estimation indicative adaptée au type de carte que vous souhaitez créer.
Où trouver ces informations sur mon ordinateur ?
Windows : appuyez sur Ctrl + Maj + Échap, puis ouvrez l’onglet Performances.
macOS : ouvrez le menu Apple, puis cliquez sur À propos de ce Mac.
Linux : consultez la page Informations système de votre distribution.
Ce test est une estimation et ne garantit pas les performances de Wonderdraft. La taille de la carte, le nombre d’assets, leur résolution et les logiciels ouverts en parallèle peuvent modifier fortement les performances.
Testeur de compatibilité Wonderdraft créé par Cartogriffe.
Cartogriffe n’est pas affilié à Wonderdraft ou à Megasploot.
Attention : ce test reste volontairement indicatif. Il ne peut pas garantir les performances exactes du logiciel sur votre machine. La taille de votre carte, les assets utilisés et leur résolution ou encore les autres logiciels ouverts simultanément peuvent avoir une influence importante.
Les assets : l’une des grandes forces de Wonderdraft
Par défaut, Wonderdraft contient déjà différents éléments graphiques permettant de représenter montagnes, arbres, villes et autres éléments de votre carte.
Mais il est également possible d’ajouter ses propres assets.
Un asset est tout simplement un élément graphique supplémentaire que Wonderdraft pourra ensuite utiliser sur vos cartes.
Vous pouvez ainsi télécharger de nouvelles montagnes, de nouveaux arbres, bâtiments, symboles, éléments décoratifs et bien d’autres choses encore.

De nombreux assets supplémentaires peuvent être installés pour personnaliser ses cartes,
en voici un petit aperçu.
Il existe toute une communauté de créateurs proposant des packs gratuits ou payants. CartographyAssets est notamment devenu une véritable caverne d’Ali Baba pour personnaliser Wonderdraft.
Cette possibilité change énormément de choses.
Deux utilisateurs de Wonderdraft peuvent ainsi créer des cartes au rendu complètement différent selon les assets, les couleurs et les thèmes qu’ils utilisent.
Attention cependant à deux choses.
La première est la cohérence graphique. Accumuler des dizaines de packs réalisés par des artistes différents peut rapidement donner à votre carte un aspect disparate. Essayez autant que possible de conserver des éléments dont les styles fonctionnent bien ensemble.
La seconde concerne les licences d’utilisation des assets téléchargés.
Wonderdraft autorise l’utilisation commerciale des cartes originales que vous créez avec le logiciel, sans frais ou royalties supplémentaires. En revanche, les assets créés par des tiers peuvent posséder leurs propres conditions d’utilisation.
Si votre carte doit apparaître dans un roman vendu, un jeu ou tout autre projet commercial, vérifiez toujours la licence de chaque pack externe que vous utilisez.
Les thèmes pour changer rapidement d’ambiance
Wonderdraft fonctionne également avec un système de thèmes.
Un thème rassemble différents paramètres visuels permettant de donner une identité particulière à votre carte : textures, couleurs, apparence de l’eau, côtes, etc.
Plusieurs thèmes sont disponibles directement dans Wonderdraft et il est également possible d’en ajouter ou de créer les vôtres.
C’est particulièrement pratique pour tester différentes directions graphiques sans devoir modifier manuellement chaque paramètre.




Une même carte peut changer radicalement d’ambiance selon le thème utilisé.
Quelques fonctions particulièrement pratiques
Au-delà des outils indispensables à la création d’une carte, Wonderdraft possède plusieurs fonctionnalités très intéressantes.
Il est par exemple possible d’importer une image afin de l’utiliser comme modèle. Pratique si vous avez déjà dessiné un brouillon sur papier et que vous souhaitez reproduire ses contours dans Wonderdraft.
Le logiciel permet également de créer une carte détaillée à partir d’une portion d’une carte existante. Vous pouvez ainsi réaliser une carte générale de votre monde puis sélectionner une région particulière pour travailler dessus à une échelle plus importante.
Wonderdraft propose aussi un système de couches pour organiser l’affichage de vos symboles, différents outils de grilles, des effets visuels appliqués à l’ensemble de la carte ou encore plusieurs possibilités d’export.
Je ne vais volontairement pas entrer ici dans le fonctionnement détaillé de chacun de ces outils : retenez simplement que derrière son apparente simplicité, Wonderdraft possède une boîte à outils plutôt conséquente.
Les points forts de Wonderdraft
Après plusieurs années d’utilisation, voici les qualités que je retiens principalement.
Un achat unique
Wonderdraft n’utilise pas de système d’abonnement.
Vous achetez le logiciel et pouvez ensuite continuer à l’utiliser sans avoir à payer tous les mois ou tous les ans.
Pour quelqu’un qui crée régulièrement des cartes, c’est un argument non négligeable.
Une grande liberté graphique
Entre les couleurs, les thèmes et surtout les assets personnalisés, Wonderdraft permet de sortir assez facilement du rendu proposé par défaut.
Cette personnalisation est pour moi l’un de ses principaux atouts.
Pas besoin de savoir dessiner
Vous pouvez obtenir une carte très convaincante sans avoir de compétences particulières en illustration.
Cela ne signifie pas que le logiciel fera tout à votre place : la composition, la cohérence de votre géographie et vos choix graphiques restent évidemment entre vos mains.
Mais Wonderdraft se charge d’une grande partie du dessin.
Un logiciel entièrement dédié aux cartes
C’est tout bête, mais ça compte.
Les outils ont été pensés pour la cartographie imaginaire. Vous n’avez pas à détourner un logiciel généraliste de son usage initial pour créer vos continents, rivières ou chaînes de montagnes.
Une communauté qui étend considérablement ses possibilités
Les assets, thèmes et autres ressources créés autour de Wonderdraft permettent d’aller bien au-delà du contenu fourni à l’origine avec le logiciel.
C’est particulièrement intéressant si vous souhaitez progressivement développer votre propre identité graphique.
Et ses défauts ?
Wonderdraft n’est évidemment pas parfait.
Une interface qui demande un temps d’adaptation
Même si les bases sont accessibles, certaines fonctionnalités sont peu évidentes lorsqu’on découvre le logiciel, d’autant qu’il est entièrement en anglais.
On peut facilement passer à côté d’un réglage ou ne pas comprendre immédiatement pourquoi un élément ne se comporte pas comme prévu.
Un logiciel parfois gourmand
Comme nous l’avons vu avec le testeur de configuration, Wonderdraft peut solliciter fortement votre ordinateur sur les cartes les plus importantes ou lorsque vous accumulez de nombreux assets.
Ce n’est pas nécessairement un problème sur une machine suffisamment performante, mais c’est un élément à prendre en compte avant l’achat.
Les assets peuvent devenir un joyeux bazar
Installer de nouveaux éléments est formidable.
En installer beaucoup l’est parfois beaucoup moins.
À mesure que votre bibliothèque grandit, il devient nécessaire de l’organiser correctement sous peine de passer davantage de temps à chercher la bonne montagne qu’à construire votre monde.

Tous les styles ne fonctionnent pas ensemble
C’est le revers de la personnalisation.
Vous trouverez énormément d’assets créés par la communauté, mais ils ne sont évidemment pas tous réalisés par le même artiste.
Mélanger sans réfléchir plusieurs packs peut donc rapidement casser l’unité visuelle de votre carte.
Wonderdraft n’est pas forcément adapté à tous les types de cartes
Le logiciel est particulièrement à l’aise lorsqu’il s’agit de créer des cartes de mondes, de continents ou de régions.
Pour certains projets très spécifiques — notamment des plans de villes extrêmement détaillés ou des battle maps de jeux de rôles — d’autres logiciels spécialisés pourront être plus adaptés.
Wonderdraft est-il fait pour vous ?
Si vous souhaitez créer une carte fantasy sur ordinateur sans avoir à dessiner chaque élément vous-même, Wonderdraft reste une solution particulièrement intéressante.
Je le conseillerais notamment si vous :
- souhaitez créer des cartes de mondes ou de régions ;
- aimez pouvoir personnaliser fortement le rendu de vos cartes ;
- voulez pouvoir ajouter des éléments graphiques créés par la communauté ;
- préférez acheter un logiciel plutôt que payer un abonnement ;
- recherchez un outil spécialisé dans la cartographie fantasy.
À l’inverse, si vous voulez dessiner absolument chaque élément vous-même ou si votre projet nécessite un type de carte très particulier, un logiciel de dessin ou un outil spécialisé pourra davantage vous convenir.
Pour vous le procurer, le site de Wonderdraft est ici.
Si vous hésitez notamment entre Wonderdraft et son principal concurrent, j’ai également consacré un article entier à la question : Wonderdraft ou Inkarnate : lequel choisir pour créer vos cartes fantasy ?
Vous pouvez également retrouver mon article sur les logiciels et outils pour créer des cartes fantasy si vous souhaitez découvrir d’autres solutions.
Comme toujours, le logiciel idéal dépend avant tout de votre projet et de votre manière de travailler.
Wonderdraft n’est qu’un outil.
Un très bon outil, certes, mais ce sont vos choix, vos idées et votre univers qui feront réellement la différence entre une carte générique et une carte qui donnera envie d’explorer votre monde.
Questions fréquentes sur Wonderdraft
Wonderdraft est-il gratuit ?
Non. Wonderdraft est un logiciel payant proposé en achat unique, sans abonnement. Son tarif est actuellement de 29,99 $, soit environ une trentaine d’euros selon le taux de change.
Wonderdraft fonctionne-t-il sur Windows, Mac et Linux ?
Oui. Wonderdraft est disponible pour les systèmes 64 bits sous Windows, macOS et Linux. Pensez néanmoins à vérifier la compatibilité (voir le testeur Cartogriffe plus haut) et les prérequis indiqués sur le site officiel avant votre achat.
Peut-on ajouter ses propres assets dans Wonderdraft ?
Oui. C’est même l’une des principales forces du logiciel.
Vous pouvez ajouter des montagnes, arbres, bâtiments, symboles et autres éléments graphiques créés par vous-même ou téléchargés auprès de créateurs tiers.
Pensez simplement à vérifier leurs licences si vous envisagez une utilisation commerciale.
Peut-on créer une carte de ville avec Wonderdraft ?
C’est possible, notamment en utilisant des assets adaptés.
Wonderdraft reste néanmoins avant tout très efficace pour créer des cartes de mondes, continents et régions. Si votre objectif est de produire un plan urbain extrêmement détaillé ou une battle map, un logiciel spécialisé pourra être plus adapté.
Wonderdraft ou Inkarnate : lequel choisir ?
Il n’existe pas de réponse universelle : les deux outils proposent des approches différentes.
Wonderdraft fonctionne notamment comme un logiciel installé sur votre ordinateur et acheté une seule fois, tandis qu’Inkarnate fonctionne directement en ligne avec différentes formules.
Pour aller beaucoup plus loin sur cette question, retrouvez mon comparatif complet entre Wonderdraft et Inkarnate.
Et vous, utilisez-vous Wonderdraft ?
Connaissiez-vous déjà Wonderdraft avant de lire cet article ?
L’utilisez-vous pour créer vos propres cartes ? Et si oui, avez-vous réussi à prendre le logiciel en main facilement ?
Certaines fonctionnalités continuent-elles à vous poser problème ? Y a-t-il au contraire un outil que vous trouvez particulièrement pratique ?
N’hésitez pas à partager votre expérience et surtout les difficultés que vous rencontrez encore avec Wonderdraft dans les commentaires.
Vos retours pourront aussi me donner des idées pour de futurs contenus consacrés au logiciel.



