Le 17/03/2022

14 conseils aux débutants pour créer une carte de fantasy

S’attaquer au monde qui trotte dans notre tête et s’évertuer à le cartographier n’est pas facile.

Une carte n’est pas une simple représentation graphique d’un univers imaginaire. Elle doit raconter une histoire et donner envie de s’y plonger en essayant de savoir tout ce que ce monde peut renfermer.

Et à ce titre, il peut être pertinent d’aborder le dessin de votre carte armé(e) d’éléments vous permettant d’atteindre votre objectif : celui d’une carte réussie.

Réussie pourquoi ? 

Car elle remplira toutes les fonctions que vous lui aurez attribuées ainsi que celles que toute carte fantasy digne de ce nom se doit de cocher.

J’ai regroupé dans cet article 14 conseils qui vous aideront dans votre travail de cartographie fantasy. Si vous êtes débutant(e) bien évidemment. Mais si vous avez déjà quelques cartes “au compteur”, ces rappels ne devraient pas vous faire de mal non plus.

Cet article se veut motivant et vise à encourager les cartographes amateurs, novices, débutants, hésitants … dans leur réalisation cartographique. 

Allez, on attaque sans plus attendre !

1. Par un brouillon, tu commenceras

Cela peut sembler évident mais il est toujours utile de rappeler ce point : vous n’arriverez pas à dessiner votre carte du premier coup. 

Une rature. Un trait en trop. Les contours d’un pays qui ne sont pas bien partis ou que vous voulez soudainement changer. Les raisons qui peuvent vous pousser à revenir en arrière sur votre création sont légion.

La première chose à faire est donc plutôt simple. Prenez une feuille de papier, un crayon. Et dessinez. Peu importe que le résultat ne soit pas à la hauteur de vos ambitions. Peu importe qu’il faille tout recommencer le lendemain. Dessiner votre carte en mode “premier jet” a plusieurs avantages.

D’abord, ce n’est pas “se tromper” que de devoir reprendre votre dessin. Voyez cela comme une étape qui vous rapproche du résultat final. Une marche supplémentaire. Un pas de plus vers la version ultime de votre carte.

Mais c’est aussi une façon simple de gagner en expérience et ainsi de corriger vos erreurs au fur et à mesure de l’avancée de vos projets.

2. Peur de recommencer, tu n’auras pas

Vous êtes peut-être déjà passé(e) par l’étape brouillon. Votre carte a grandi, évolué et s’est développée en même temps que vous. D’ailleurs, cette carte vous accompagne peut-être depuis un moment (des mois, voire des années ?).

Mais rien n’y fait. Quand vous la regardez, vous savez qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

Vous le sentez, comme ce moustique en train de se poser sur votre bras nu un soir d’été brûlant.

Une seule chose à faire. Agir.

Et la terrible vérité finit par éclater. La vérité qui rôde dans un recoin de votre tête depuis quelque temps déjà. Celle que vous n’osez pas admettre.

Cette carte. Il va falloir la reprendre de zéro. De A à Z.

Il ne sera pas forcément pertinent de tout effacer jusqu’à la dernière bande de terre. Pour autant, il convient parfois de recommencer une carte. Soit parce que vous vous serez perdu en route ou bien parce qu’elle ne sera pas “partie” dans la bonne direction.

Attention, je ne dis pas que “la carte se dessine toute seule” ou encore que “l’histoire a pris le contrôle de la carte”. Vous seul(e) décidez ce qu’il advient de votre monde. Que ce soit volontaire ou non. Mais une carte ne devient pas toujours ce qu’on avait à l’esprit. Il faut faire le distinguo entre le rendu “dans notre tête” et le rendu réel sur le papier.

À partir de là, vous devez accepter cette idée de devoir recommencer. En gardant ce fait à l’esprit, vous relativiserez votre travail et serez plus enclin aux corrections.

Allez, on continue.

3. Les choses dans l’ordre, tu prendras

Il existe autant de cartes que de cartographes. Pourtant, certaines méthodes sont importantes à connaître et à utiliser pour pouvoir dessiner facilement.

Parmi elles, l’ordre dans lequel vous allez construire votre monde.

Voici comment vous pouvez dessiner votre carte fantasy :

  1. Les terres (continents, îles, archipels, …)
  2. Les reliefs (montagnes, collines, volcans, déserts …)
  3. Les cours d’eau (fleuves, rivières, lacs, marais, etc)
  4. La végétation (forêts, bois, steppes, toundras, plaines, etc)
  5. Les villes
  6. Les routes et axes de transport et déplacements
  7. Les éléments uniques et spécifiques de votre monde (s’il y en a à ajouter)
  8. Les noms de lieux, pays, fleuves, forêts, villes, etc
  9. La légende et l’échelle
  10. Le cadre et l’habillage de votre carte
dessiner des montagnes

Ce n’est peut-être pas exhaustif mais je pense qu’on a là de quoi obtenir un résultat complet. À vous de voir, d’ajuster ou d’essayer un ordre différent. Vous l’aurez remarqué, je suis parti du plus global pour aller au plus précis avant de terminer sur les “atours” de la carte et sa mise en forme.

Si vous ne savez pas par où commencer ni comment enchainer, cette liste vous aidera à suivre un cap clair.

4. La carte parfaite, tu n’obtiendras pas

Décidément, vous allez penser que j’essaie de briser vos rêves et votre motivation.

Loin de moi cette idée. L’important quand on créé, est de relativiser. D’avoir suffisamment de recul pour analyser notre travail.

Pour comprendre une chose complètement, il faut la regarder d’un oeil d’amour et d’un oeil de haine.

Nietzsche

Concrètement, il faut être capable d’avoir un regard objectif pour ainsi comprendre quels défauts et quelles qualités a notre carte.

Vous n’obtiendrez certainement pas une carte parfaite. Encore moins du premier coup (cf. les points n°1 et 2). Mais rien ne vous interdit d’y apporter des modifications, des améliorations au fil du temps.

Et si votre carte sert de support à un jeu et ou à un roman, même si vous êtes tenu par des impératifs de temps, rien ne vous empêche “d’upgrader” votre monde en l’affûtant au fur et à mesure.

La perfection n’existe pas, mais vous pouvez toujours tendre vers elle. N’attendez simplement pas de l’atteindre pour avancer.

5. Trop t’inspirer des autres, tu ne devras pas

Bien sûr, l’inspiration est inéluctable. Tout est inspiré d’autres choses qui l’ont précédé. Quand vous tracez les contours de votre monde, votre imagination va puiser dans vos souvenirs et vos goûts.

Toutefois, il est aussi important de ne pas trop se laisser influencer par d’autres univers plus célèbres. Si copier grossièrement d’autres cartes ne sera pas forcément problématique, cela soulèvera cependant un manque criant d’originalité.

inspiration cartes fantasy

Alors oui, avant de vous attaquer à votre carte, vous aurez peut-être malgré tout l’envie ou le besoin d’observer d’autres créations. C’est normal. Et il n’y a aucun mal à cela.

Cependant, avant d’enchaîner sur votre carte, petite astuce. Dessinez simplement “pour du beurre” une ou plusieurs cartes qui pourraient peut-être un peu trop ressembler à vos modèles d’inspiration. 

Un moyen d’exorciser le trop-plein d’idées pour ne conserver que le meilleur. La substantifique moelle de votre imagination pour votre monde et sa carte unique.

Il est important de se nourrir du travail d’autrui (un autre point l’abordera plus loin), mais n’oubliez pas de mettre votre propre patte dans votre carte. D’y apposer votre griffe.

Voyons maintenant sur quoi dessiner.

6. Choisir le bon support de dessin, il te faudra

La bonne vieille feuille de papier, le classique logiciel de dessin ou encore le programme d’édition de cartes ?

Plusieurs choix s’offrent à vous.

Dans chacun des cas, vous aurez besoin de vous exercer. Il vous faudra un temps plus ou moins long d’apprentissage pour réussir à obtenir quelque chose de convenable.

Pour le dessin à la main, s’inspirer de modèles à reproduire ou encore suivre des tutoriels pour découvrir les bases du dessin de carte fantasy peut s’avérer très utile. C’est le moyen le plus accessible de créer votre carte. Le plus économique également.

papier tablette graphique

Si vous passez par un logiciel de dessin comme Photoshop, vous devrez maîtriser la bête pour vous en sortir. Mais une fois les bases acquises, le potentiel de ce genre de logiciel est quasiment infini. Il nécessitera toutefois un paiement assez conséquent (pour Photoshop par abonnement).

Enfin, les éditeurs de cartes comme Wonderdraft (en installation locale) ou Inkarnate (en ligne) sont aussi un excellent moyen de dessiner vos créations. Il faudra aussi apprendre à les utiliser mais leur fonctionnement est sans doute plus “simple” à appréhender qu’un logiciel comme Photoshop. Il y aura aussi un investissement à faire pour ces éditeurs.

Quoi qu’il en soit, ces différentes solutions ne sont pas forcément opposées. Rien ne vous empêche de commencer sur papier et de continuer votre travail en numérique pour un résultat plus “propre” si vous avez un coup de crayon aussi lisible que celui d’un médecin sur une ordonnance.

Et si vous voulez concilier le dessin manuel et le numérique, pourquoi ne pas investir dans une tablette graphique ?

7. L’échelle adéquate, tu choisiras

J’en ai déjà longuement parlé dans un précédent article. Mais pour revenir rapidement sur ce point, il va vous falloir déterminer l’échelle de votre carte. Que ce soit le degré de “zoom” sur votre monde, mais aussi le format ou encore les proportions entre chaque élément de votre carte.

Pour aller plus loin, je vous renvoie vers l’article dédié.

Et on enchaîne sur une petite mine d’or.

8. Le travail des cartographes du monde réel, tu observeras

J’en parlais justement dans le point n°5. Il faut se méfier de nos inspirations qui peuvent parfois trop transparaître dans nos créations personnelles. Pour autant, il existe une autre façon de s’inspirer sans risquer de voir notre carte devenir une pâle copie d’un autre univers imaginaire.

Étudier les dessins de cartographes du monde réel peut s’avérer tout à fait pertinent. Je vous invite à aller vous balader sur le site Gallica ou encore sur l’excellent site Old Maps Online, une fusion entre un GPS et un moteur de recherche. Cadrez une zone du monde et le site vous proposera une liste de cartes anciennes de la région. De quoi vous perdre quelques heures.

Tabula novissima Angliae
Tabula novissima Angliae

En observant et en analysant le style de ces vieilles cartes, vous trouverez sans doute quelques idées pour vos propres travaux. Car les cartes anciennes n’avaient pas du tout la même approche de la représentation que nos cartes IGN ou géopolitiques actuelles, froides et formelles.

Ces cartes avaient “une âme” diront certains. Ce je-ne-sais-quoi en plus.

david rumsey - plan officiel à vol d'oiseau
David Rumsey – Plan officiel à vol d’oiseau

Allez, voici deux autres liens utiles : la collection de cartes historiques de David Rumsey et le répertoire de Lexilogos. Vous devriez avoir de quoi faire avec tout ça. Une mine d’or, je vous ai dit.

Maintenant, il est temps de vous diversifier…

9. Différents types de cartes, tu dessineras

Mais de quoi est-ce qu’on parle ?

Je ne vous demande pas de dessiner une carte stellaire ou une carte routière de votre monde (quoique). Non, je vous conseille plutôt de vous essayer à différents “niveaux” de cartes.

région map carte fantasy

On voit presque toujours des cartes de mondes entiers ou de supercontinent type Pangée. Essayez donc de dessiner une carte de la capitale de ce royaume dont vous parlez ou encore de la ville-frontière où se déroule une partie de vos aventures. Pourquoi ne pas dessiner la carte d’une région ou d’un port ?

cité ville fantasy

En vous frottant à différents styles de cartes, vous apprendrez de nouvelles techniques et vous découvrirez de nouvelles possibilités de créations. En pratiquant, vous améliorerez votre style.

Pas mal, non ? Allez, je vous donne encore un truc.

10. Déterminer les éléments essentiels à montrer, tu devras

Lorsque vous décidez de réaliser une carte, il est primordial de réfléchir à ce que vous voulez montrer à votre public (lecteurs, joueurs ou simples observateurs).

Avez-vous besoin de montrer où se trouve ce petit village ? Ce lieu mystique a-t-il vraiment besoin de figurer sur la carte ? Bien entendu, disposer des éléments annexes n’a rien d’interdit, mais vous devez veiller à ce que le résultat final de votre carte reste clair et lisible.

Faites le point sur tous les éléments importants qui devront y figurer impérativement et bâtissez votre carte autour de ces points cruciaux. Ensuite, il ne vous restera plus qu’à compléter la carte avec d’autres éléments accessoires.

11. Garder en tête le public-cible en tête, il faudra

Oui, c’est vrai. “Public-cible”, ça fait très marketeux à deux balles. Mais il faut voir au-delà de ce terme considéré parfois à tort comme péjoratif.

Bien sûr, votre carte n’aura pas forcément vocation à être montrée à d’autres personnes. Si vous créez un monde imaginaire pour votre propre plaisir et que vous souhaitez le garder “pour vous”, ce conseil n’aura pas vraiment d’intérêt.

Mais si votre carte est destinée à des lecteurs, à des joueurs ou même à de simples curieux, il est important de réfléchir à son but principal par rapport à ce public en particulier.

Dans le cas d’un jeu de rôle, vos joueurs vont devoir se référer à votre carte. Par conséquent, celle-ci se doit d’être claire, utile et belle.

Par nature, les cartes sont un moyen de transmettre une information. Votre objectif est donc simple : attirer le spectateur (votre public) à se concentrer sur votre carte. Elle doit donc être compréhensible, informative et esthétique. Ces trois points sont fondamentaux. Car si l’un de ces critères n’est pas rempli, votre carte sera soit moche, soit inutile, soit illisible.

Ce serait dommage, vous ne croyez pas ? Bon, on continue.

12. Les bases de la géographie, tu apprendras

Oula, ça devient trop sérieux tout ça ! Il va nous demander quoi ensuite ? De rouvrir nos vieux livres de SVT ?

Non.

Et oui.

En fait, cela n’a rien d’impératif pour créer un monde imaginaire, mais connaître les bases de notre géographie réelle peut être très utile pour dessiner son propre univers. Savoir comment se forment les rivières, les lacs, les chaînes de montagnes et les volcans. Se renseigner sur la tectonique des plaques ou encore sur les zones humides ou arides.

Même si votre monde est magique et que certaines règles du monde réel ne s’y appliquent pas, avoir en tête ces caractéristiques pourra vous servir durant vos dessins.

Se former ne doit pas vous enfermer dans une approche créative “bridée” par les lois de la nature. Pour autant, apprendre et réutiliser des éléments de géographie donnera encore plus de crédibilité à votre monde fantasy.

Il en va de même pour d’autres domaines comme l’aménagement des villes (pourquoi telle cité a été bâtie de cette façon par exemple), la disposition d’un port ou encore les raisons qui poussent à bâtir une route ici plutôt que là.

Construire un monde nous permet d’aborder beaucoup de domaines divers et variés. À vous d’en apprendre un peu plus pour mieux créer.

13. Des retours et des conseils, tu demanderas

Lorsque l’on décide de créer un monde imaginaire, on se retrouve très vite dans une posture divine. Mais lorsque l’on devient dieu, on se retrouve inéluctablement seul(e).

Calmez-vous cher(e)s dieux et déesses ! Ne soyez pas tristes. 

Le monde des cartographes fantasy regorge de personnes comme vous. Alors n’hésitez pas et ne restez pas tout(e) seul(e) dans votre coin. Demandez des avis auprès de vos proches (si ça les intéresse), sur vos réseaux sociaux, des forums spécialisés ou sur des Reddit dédiés au worldbuilding ou à la création de cartes par exemple.

Malheureusement, la communauté francophone n’est pas très développée en comparaison avec l’anglophone. Si jamais vous n’arrivez pas à trouver quelqu’un pour obtenir des avis constructifs, ma boite mail reste ouverte.

Et enfin…

14. Prendre ton temps, il te faudra

Pour conclure avec cet ultime conseil, je vous dirai simplement de dessiner encore et encore des cartes pour vous améliorer. Formez-vous, apprenez, expérimentez. Faites des erreurs et relevez-vous.

Une carte complète, intéressante et belle visuellement ne se fait pas en une heure. Passez du temps sur votre carte et ne vous contentez pas d’y mettre tous les éléments que vous voulez y ajouter. Le temps d’y laisser votre griffe.

À vous de jouer 

Toutes les clés sont entre vos mains.

Votre ressource principale à mettre en pratique est votre imagination. Tout le reste est subjectif. Mais il convient malgré tout de canaliser votre inspiration créative à travers -au moins- certains points cités dans cet article.

Bien sûr, ce ne sont que des conseils. Vous ne devez pas les prendre comme argent comptant et foncer tête baissée.

Faites des essais. Testez. Adaptez les conseils qui vous semblent pertinents à votre situation. Piochez dans cette liste.

Et pourquoi ne pas réfléchir à d’autres conseils ?

Vous pouvez faire un petit exercice. Choisissez un point parmi ces 14. Seulement un. Et appliquez-le dès maintenant. Vous ne pourrez que progresser.

Car vos mondes méritent d’être cartographiés.

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Denis Vergnaud


Une carte ne se dessine pas toute seule, Denis doit être en train de se perfectionner dans l'art de la cartographie fantasy.
De quoi vous aider dans vos projets de cartes d'univers fantasy pour vos romans ou vos jeux de rôles.

  • J’ai bien aimé l’article. Je suis assez bordélique et je n’ai que peu d’organisation, du coup je pars dans tous les sens en même temps, et avoir une sorte de guide pour l’ordre dans lequel travailler, c’est excellent pour moi :).

    J’ai aussi une petite question. Lorsque l’on crée son monde et ses cartes, est-il plus facile de commencer par les cartes de villes ou de régions par exemple (de petites zones) pour aller vers des endroits plus vastes comme le pays, puis le continent et le monde, ou faire le chemin inverse. A savoir partir du général, pour aller vers le détail? Merci beaucoup 🙂

    • Merci Sinnfei.

      Pour répondre à votre question, je vais donner une réponse de Normand : ça dépend.
      Cela dépend du contexte. S’il s’agit de worldbuilding pur et dur, je pense qu’il vaut mieux aller du plus grand au plus petit.
      Pour un monde qui existe à travers une histoire/aventure, cela sera peut-être plus judicieux de faire l’inverse.

      Au final, c’est assez personnel. Mais dans l’absolu, je pencherai pour ce mode opératoire.

  • Les brouillons et les erreurs, je connais ! Pour ma part, j’ai plutôt tendance à ajouter les lieux sur ma carte au fur et à mesure qu’ils apparaissent dans mon histoire, mais du coup ça a engendré quelques incohérences. Quant à ne pas trop s’inspirer du travail des autres, je suis entièrement d’accord ! Je pense aussi qu’essayer de faire aussi bien que Tolkien, ou Pierre Bottero (pour sa trilogie Ewilan) du premier coup, c’est précisément le genre d’erreur qui nous donne envie de tout abandonner.
    En tout cas vos articles sont toujours aussi instructifs et encourageants !

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